Chambre Caractère : Vanikoro

vanikoro

Cette chambre Caractère de 20m2, aux tonalités naturelles, avec plafond en bois brut et poutres apparentes, est composée d’une salle de bain avec simple vasque, baignoire, sèche serviette et sèche cheveux. Elle est équipée d’un lit queen Size de 160. La chambre inclut une terrasse privée avec accès direct sur jardin.

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Un peu d'histoire

C'est à Vanikoro, située dans l’ archipel des îles Salomon, que périrent les membres de l'expédition de Lapérouse en 1788.

Le capitaine de frégate Dumont d’Urville quitte Toulon en avril 1825 pour conduire une nouvelle expédition de découverte dont la route devait passer là où était supposé se trouver les traces du naufrage de l’Astrolabe et de la Boussole, les deux navires de l’expédition de Lapérouse.
Il faut attendre 1826-1827 pour qu’un capitaine marchand britannique, Peter Dillon, découvre des restes du naufrage sur l’atoll de Vanikoro avec la cloche de l’Astrolabe ; quant à la Boussole, il n’y en a pas la moindre trace.
Peter Dillon apprend par le témoignage d’indigènes de l’île de Vanikoro comment deux grands navires se seraient échoués par une nuit de grande tempête : l’un aurait coulé à pic, l’autre se serait échoué sur le récif de corail et les survivants se seraient installés sur l’île.
Cinq ou six mois après, une partie des survivants seraient repartis à bord d’un petit bateau fabriqué avec les débris du grand navire. Deux hommes seraient restés sur l’île : l’un serait mort rapidement, l’autre aurait quitté l’île avec un chef de tribu en disgrâce.

Dumont d’Urville se rend alors à Vanikoro et inaugure le 14 mars 1828 un monument de bois et corail à la mémoire de Lapérouse et son équipage.

En 2005, les épaves de la Boussole et de l'Astrolabe, les deux navires de Lapérouse y ont été formellement identifiées, ainsi que les traces d'un campement à terre occupé durant plusieurs années.
En 2008, sous la direction de l’amiral Battet, chef de l’ultime expédition destinée à percer un mystère de 220 ans, deux bâtiments de la Marine Nationale ont passé un mois, du 15 septembre au 15 octobre, à examiner, à l’aide de moyens techniques des plus sophistiqués, toutes les hypothèses sur la survie des rescapés du naufrage de l’Astrolabe.